étoiledefée

Claire et douce comme la poésie.
 
AccueilPortailFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Ma vie tout simplement

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Grégou



Messages : 569
Date d'inscription : 01/08/2008
Age : 35
Localisation : Dans les steppes nordiques françaises

MessageSujet: Ma vie tout simplement   Ven 1 Aoû - 14:21

(Extrait de l'autobiographie de S. Weierstrass)


Cher lecteur,

Je m’appelle Siegfried Weierstrass. Si vous lisez ce cahier c’est que soit j’ai été étourdi et je l’ai égaré, soit je suis mort au quel cas, il vous sera légitime de me lire. Après tout si j’ai commencé à rédiger ma biographie, c’est avant tout pour que ma famille soit au fait de ce qui m’est arrivé…et m’arrive à l’instant même où j’écris ces lignes. Je vous prierais donc dans le cas de mon trépas d’en avertir ma sœur, Sarah Weierstrass. Elle doit vivre dans le quartier aisé de Talebhein. Elle s’est mariée avec le reconnu baron Novitch. Ce ne vous sera donc pas difficile de la retrouver pour lui remettre ce cahier. Mais passons.

Il est vrai qu’à 35 ans, je me sens ridicule d’écrire une telle chose, je ne sais par où commencer. Puisque d’image je n’ai de moi, je vais me décrire. Si je meurs, et que vous tombiez sur ma dépouille vous pourriez ainsi m’identifier. Désolé cher lecteur si je suis pessimiste mais ce sont les évènements de ma vie qui m’ont entrainé dans cette spirale. Je m’égare, disons pour faire simple que j’ai 35 ans, je suis imberbe quasi albinos, vous savez les cheveux blanc les yeux bleus pures…c’est suffisamment rare pour être dit ! Je suis élancé et svelte et je suis fier de ma bonne condition sportive, j’avoue. Je porte des lunettes plus pour l’apparat que pour de réel besoin en fait. Comme je suis palot et que je supporte mal le soleil je porte également un petit chapeau marron, un fidèle compagnon depuis des années. Sans être modeste, je pense pouvoir affirmer que je suis plutôt beau garçon. Voilà je crois en avoir dit assez sur moi.

Toute biographie débute par une naissance, la mienne en l’occurrence. Je suis né à Altdorf de la famille Weierstrass. Ma mère Sylvana, était une prêtresse de Shallya, mon père, Bolzano, un mathématicien de génie qui travaillait avec les sages et autres scientifiques de la grande université. Il était un fervent disciple de Verena. Selon, les rites religieux, je fus donc convertit à Verena. Peu m'importait, la justice, le juste… allaient dans le sens des mes idées. Mais je n'y prêtais aucune réelle conviction. Mon père me voulait grand sage chercheur de ce monde. De cela je n'ai hérité que de l'intellect. Mon père m'envoya dans la grande université cléricale de Middleheim. Bien que je franchis avec succès les obstacles qui jalonnaient mon cursus, je me voyais tout autre. Je souhaitais faire partager mes connaissances aux autres, venir en aide. J'ai donc logiquement arrêté mes brillantes études pour assouvir mes envies. Hélas la désillusion me happa au désespoir de ma sœur ainée, Sarah. Elle a, et sera encore, tout ce que j'ai de plus précieux en ce monde hostile. Malgré mes connaissances et mes qualités, je ne trouvais aucune voix qui me correspondait réellement. Mon père prit les choses en main et demanda à son frère de me prendre sous sa houle, lui qui cherchait un apprenti pour l’aider dans son herboristerie. Il a toujours été un second père pour moi. Un grand homme, un alchimiste de renom. Il a vite su cerner mes aptitudes et me prit sous son aile, pour le plus grand contentement de mes parents. C'est ici que débute le premier virage de ma vie et c’est ainsi que je revins à Aldorf.

J'ai travaillé pendant de longues années avec lui. Il enrichit mes connaissances magiques et scientifiques sur les plantes jusqu'à les magnifier ! Je savais quelle plante pouvait soigner quel mal, , j'étais à l'écoute de la nature afin quelle me fasse...nous fasse profiter de ses bienfaits. Ainsi j'ai appris à confectionner des remèdes… mais aussi les pires poisons. On ne peut combattre le mal qu'en sachant de quoi il est fait !.... Au final,.j'appris à faire partager mes connaissances et mes savoirs tout en gagnant mon pécule, mon but était quasi atteint ! Mais je n’étais pas au bout de mon bonheur…Un jour vint une charmante demoiselle qui s'appelait Elise. Un an plus tard nous nous mariâmes. Les affaires fleurissaient. Ma famille était fière de moi, mon père un peu déçu, je pense. Peut-être qu'il me jalousait en fait. Une année plus tard encore, Elise et moi même eurent Yovan, notre premier fils !

Un beau jour, mon oncle parti en forêt pour récolter quelques plantes. Une ballade banale qu'il avait faites des centaines de fois. Trois jours plus tard, il n'était toujours pas rentré. Je m'enquérais de le retrouver au plus vite au grand damne d'Elise qui pressentait le pire. J’allai immédiatement à la clairière à laquelle il avait l'habitude de se rendre pour méditer. L'endroit était magnifique, un chêne malade trônait sur le lieu qui jouxtait la falaise, donnant une vue imprenable sur toute la région. Mais en cette funeste journée, cette clairière était enlaidie, abreuvait par le sang de mon oncle, Je criai au désespoir ne sachant que faire !!! Je songeais à l'injustice qui avait frappé mon mentor. Si Verena existait, jamais une telle exaction n'aurait été possible ! Je la reniai sans vergogne ! "La justice pour les hommes, la loi...quelle utopie, quelle ineptie !" clamais-je ! Je pleurai sur le corps inerte de Slengern. Je pris l’habitude de revenir me recueillir seul en cet endroit pour me rapprocher de la nature et quelque part, de communier avec mon défunt oncle.

Une année entière passa qui fut ponctuée par trois choses essentielles :.le premier anniversaire de mon brillant fils Yovan, la fermeture du commerce de mon oncle que je fis transformer en habitat et l’arrivée de mon fidèle compagnon (encore maintenant) à savoir Berlioz, un impressionnant dog-allemand. Durant cette année de transition, je m’éloignais progressivement de mon père qui ne comprit mon choix de renier Vénéra. Il me fallut également trouver un travail. Pris d’amour pour la race canine, je parvins non sans mal à m’enrôler dans la garde en vue d’entrainer les chiens au combat. Ce n’est guère étonnant quand j’y réfléchis. J’ai toujours eu une empathie au-delà de la moyenne envers la nature et les animaux. Allez comprendre, certains ont des dons et d’autres non.

C’est ici que les choses se sont gâtées. J’eus vent, puisque travaillant dans la garde, qu’une armée chaotique fonçait sur notre belle cité d’Aldorf. Quelques jours plus tard, la situation semblait avoir empiré : j’appris que l’ennemi, une armée gigantesque d’hommes bête, avait pris position sur tout le périmètre jouxtant la ville et que la ville avait été mise en quarantaine. Petit une rumeur, frison d’une impalpable peur, s’immisçait dans l’esprit de chacun. Tous craignaient pour leur vie et moi le premier. Il était hors de question de rester à Aldorf et d’y mourir. Tout s’accéléra. Je prévins ma sœur Sarah qu’il fallait qu’elle fuit, qu’un de mes amis pouvait lui permettre de quitter la cité. Elle s’exécuta et partit à parti rejoindre son amant, le baron Novitch à Talebhein. Je prévins mes parents qui me jurèrent que les dieux les protégeraient…foutaise ! Il voulait rester et m’injurièrent. C’est le cœur gros que je le parlai pour la dernière fois. Je me résignais à devoir les laisser Je demandai à ma femme de se préparer tout ce qu’elle avait connu instamment. Et que par une nuit obscure tramant les pires conspirations, nous primes la fuite notre fils et mon compagnon à quatre pattes laissant derrière moi ce que j’avais de plus cher : ma famille, mes amis… et toute ma vie jusqu’à présent !

Je fuyais à toute allure, ma femme peinait. Nous ne rencontrâmes pas le moindre homme-bête. Nous vîmes seulement un monolithe noir qui émanait… comme des ondes assourdissantes. Nous nous en éloignâmes au plus vite mais le mal était fait... Notre destination était Middleheim, la cité de mes études que je connaissais bien. J’étais certain que mon vieil ami Oswald nous aurait hébergés le temps de nous installer. Le plus discrètement possible, nous entrâmes deux semaines plus tard à Middleheim. Oswald nous accueillit effectivement avec la plus grande générosité qui soit. Malgré cette apparente stabilité retrouvée, ma situation empirait. Yovan souffrait de maux de tête incessant, Elise commença à développer des plaques noires sur le corps. Berlioz perdait de plus en plus de poil et devenait de très agressif. Seule mon empathie naturelle réussissait à le calmer. Moi-même je souffrais d’un mal dans la poitrine. Bien que mon fidèle Oswald gardât le secret, les on-dit ne tardèrent point à se faire entendre. On parlait de pestiférés, de contagieux extrêmes, je sentais la haine des gens monter de jour en jour. Je ne pouvais plus sortir sans être verbalement agressé. Ma femme souffrait et moi je restais impuissant. Elle avait du mal à respirer, sa peau était en mauvais état. Quant à notre fils…pauvre de lui ! Sa peau était devenue grise. Il développait non pas des dents mais des crocs acérés, ses yeux avaient jaunis…. Nous étions désemparés et ne sachions que faire. Impossible d’aller voir un guérisseur sans être dénoncé aux autorités. Elise frôlant l’hystérie décida un soir d’aller en voir malgré les risques. Nous étions près à tout pour sauver la chair de nos chairs. Je pris Berlioz qui a défaut d’être normal était devenu un chien de défense extrême…je me rappele…nous courûmes, nous courûmes…et finalement nous fûmes arrêtés par des gardes. Elise tenait Yovan dans ses bras, emmitouflé dans une couverture. Je me souviens encore de ce soir horrible. Les gardes nous ordonnèrent de montrer notre enfant. En découvrant le visage déformé de Yovan, ils s’écrièrent « Traître ! Impie ! Il élève un homme bête ! Tuons-les !!! » Une foule accourut très vite, s’ameuta près de nous, l’arme et la torche à la main. D’un coup d’un seul, Berlioz sauta à la gorge d’un garde avant de lui arracher. Ce sanguinaire spectacle sonna le glas de notre existence. Nous en profitâmes pour échapper à la foule et…fuir comme toujours ! J’enrage en écrivant ces mots. Nous fuîmes, poursuivit comme des traitres, des gredins par une foule, une populace qui nous rejetait, qui voulait nous tuer pour le seul délit d’aimer notre fils ! Tout s’est passé si vite…trop vite !

Nous dûmes quitter la ville et trouvâmes refuge dans la forêt. Finalement c’était le seul endroit qui ne nous rejetait pas ! Je connaissais un village anciennement abandonné, voilà qui était un refuge idéal pour vivre en autarcie en attendant…mais en attendant quoi au juste ? Mais rêves étaient brisés, la solitude nous guettée tout comme la mort d’ailleurs. Le fameux village n’était plus abandonné, une famille de bucheron s’y était installée. Ils nous accueillirent malgré nos problèmes, malgré Yovan, malgré la toux incessante d’Elise. Une année s’écoula, une ignoble année durant laquelle Elise tomba dans un coma profond. Une année maudit durant laquelle je dus enchaîner mon propre fils dans une grange et le nourrir avec de la chair fraiche. Je prenais conscience que sans les hommes bêtes, sans la bêtise humaine, sans la guerre, rien de tout cela ne serait arrivé ! Une année d’un échec retentissant, qui m’entrainait au fond d’une noirceur plus noir que la nuit !

Je partais régulièrement dans la forêt chercher je ne savais quoi…des plantes, une pierre précieuse, une pierre philosophale qui sait, un moyen de nous guérir. Oui nous, car j’avais une douleur persistante dans la poitrine comme un cancer qui me rongeait de l’intérieur. Je souffrais lentement je me consumais, mon état allait de mal en pis. Lors d’une de mes excursions alors que je me lamentais sur mon sort, prostré…une voix se fit entendre. Je me retournai. Un homme dont je ne voyais le visage s’adressa à moi d’une voix calme et apaisante. Berlioz se coucha comme apaisé par l’homme Son long manteau marron arboré le symbole d’un arbre mort aux racines nues. S’engagea alors une conversation qui fait encore maintenant dans mon esprit :
- « Pourquoi es-tu si triste mon ami ? »
- « Qui es-tu ? Tu es de Middleheim ? Tu viens nous tuer ? »
- « Pas du tout, j’observe, je communie avec la forêt, les animaux et j’attends… »
- « Qu’attends-tu ? »
- « Qu’ils passent, pour que j’observe ces dysfonctionnements… »
- « Qui « ils » ?! ces dysfonctionnements c’est quoi ces inepties ?! »
- « Une petites troupes d’hommes bêtes… ils sont en chasse, je dois les observer »
- « Quoi ! où les as-tu vus, où vont-ils ?! »
- « Ils vont là où leur flaire les emmènera, là ils y a de la chair humaine à consommer mais ne t’en fais pas tu ne crains rien ici ! »
Je compris que cette troupe se dirigeait vers le village où ma famille était. Je me levai, pris la première branche en guise de masse et couru. L’homme leva sa main et Berlioz se mit en travers de ma route …il grognait et me transperçait de ses yeux jaunes.
- « Il est inutile de sauver tes amis, si tu y vas, tu mourras, ton destin est tout autre »
Peu m’importe ce qu’il pouvait dire, je devais sauver ma famille ! Je tentai de frapper Berlioz mais celui-ci m’attaqua et me blessa gravement au bras.
Je gisais à terre ne sachant me relever. En s’approchant, l’homme élucubra des mots, des mots que je ne voulais entendre..
- « Mon ami, ta peine me touche, ton ressenti est fort. Aussi, pour t’apaiser je te vais t’offrir quelque chose. Repose-toi mon ami et survis ! Peut-être nous recroiserons-nous… »
- « Monstre !!! Je te tuerais » criai-je les larmes aux yeux…songeant au massacre qui allait se produire…et que…et que j’étais impuissant face à cela !
Il tendit sa main au dessus de ma tête, je pense que j’ai dû m’évanouir.

Soudainement, je m’éveillai, il faisait jour. Berlioz était assis à coté de moi. Etait-ce un cauchemar ? Je ne savais pas…mais quelque chose n’allait pas…je n’avais plus de douleur à la poitrine, j’arrachai en toute hâte ma chemise et vit en plein milieu de mon torse une sorte de tatouage représentant une graine. Je n’étais plus malade par contre Berlioz avait l’air toujours aussi effrayant. Je décidai de retourner au village, juste pour me rassurer.

Je connus alors la pire des douleurs qu’un homme pouvait connaître : il ne restait que des cendres et des corps calcinés. Ma douce Elise était peut-être l’un de ses corps noir carbonisés ? Et Yovan où était-il ? La grange dans laquelle je l’avais enfermé était indemne, les fers qui le retenait, brisés. Je m’attachais à croire que les hommes bêtes avaient enlevé ma douce et mon fils Yovan. Espoir stupide ou fau ? Peu importe, il me fallait y croire. J’étais anéanti, je tombai à genoux, j’en avais assez…

Mais soudain, j’entendis des chuchotements…ils venaient de partout. Devenais-je fou ? Les chuchotements devenaient de plus en plus forts. Ils semblaient venir des arbres, des oiseaux…de toute la forêt. Et dans cette cacophonie, je parvenais à distinguer des semblants de phrases : « sont vivants » « les ont emmenés » « aide nous et nous t’aiderons »…je me levai, décidé à croire à cette folie, après tout qu’avais-je à perdre ? Rien !
J’allais retrouver ma famille et je les guérirai. Et cela devrait passer par retrouver l’étranger de la forêt. Je savais que lui saurait où trouver cette troupe d’hommes bête.

….

J’ai cherché durant trois jours l’étranger sans succès, Berlioz semble ne pas retrouver sa trace, je vais retourner à Middleheim, j’ai récupéré dans les restes du village cet actuel cahier sur lequel j’écris à cet instant. Il me faut de l’aide. Une chose m’effraie : le tatouage en forme de graine a changé, il est devenu une pouce, une plantule, on dirait une plante qui éclot mais je n’ai guère le temps de m’inquiéter, je me dépêche de retourner en ville. La ville n’est qu’à quelques heures d’ici, Oswald devrait se souvenir de moi, j’espère ! J’arrête d’écrire, il est temps !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
lilo



Messages : 2152
Date d'inscription : 06/04/2008
Age : 23
Localisation : Dans un temps qui témoigne des temps mais qui n'en parle pas.

MessageSujet: Re: Ma vie tout simplement   Sam 2 Aoû - 17:45

Une histoire intrigante qui se lit d'une traite et qui donne tout plein de possibilités de fin.
Bravo grégou pour ton choix. amour
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Grégou



Messages : 569
Date d'inscription : 01/08/2008
Age : 35
Localisation : Dans les steppes nordiques françaises

MessageSujet: Re: Ma vie tout simplement   Dim 3 Aoû - 22:52

C'est gentil Lilo, saches que la suite est en préparation !
merci de ta lecture Laughing
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: Ma vie tout simplement   Dim 10 Aoû - 17:02

Tout à fait d'accord avec Lilo, c'est très agréable à lire et le côté Héroique fantaisie n'est pas fait pour me déplaire. C'est bien écrit, Tolkien n'a qu'à bien se tenir.
Merci pour ce partage, je suis impatient de lire la suite.
Revenir en haut Aller en bas
Moon Light



Messages : 337
Date d'inscription : 20/04/2008

MessageSujet: Re: Ma vie tout simplement   Mar 12 Aoû - 21:02

La lecture longue en valait le coup.(oui c'est vrai je suis feignante) Wink mais avec plaisir et audace je lirai la suite.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
jeannette insurgé



Messages : 653
Date d'inscription : 26/05/2008
Age : 72

MessageSujet: Re: Ma vie tout simplement   Jeu 14 Aoû - 9:59

plusieurs fois que je repasse sur ce texte....

il est étonnat de voir que telle des éclairages sur une scène, les sentiments du moment change notre perception d'un texte

texte qui laissepasser tellement de chose

en ce moment ou, tous, nous retenons notre souffle.....je crois que ce texte prends une autre dimension...

merci pour ce texte

jeannette
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Grégou



Messages : 569
Date d'inscription : 01/08/2008
Age : 35
Localisation : Dans les steppes nordiques françaises

MessageSujet: Re: Ma vie tout simplement   Jeu 14 Aoû - 10:56

Jeanette : Oui une simple luminosité suffit à amplifier ou amoindrir les contrastes...cela s'applique à tout domaine

Moonlight : pour la longueur, je ne t eblâme pas Very Happy, je suis un bien piètre lecteur très feignant. La suite est écrite, il me faut la retravailler un peu

Allover : Oui oui je suis fanatique d'héroic fantasy depusi tout ça au moins. Quant à Tolkien, j'aime les bases qu'il a posé cependant la lecture de ses livres m'a beaucoup déplu (j'ai arrété au premier tiers du tome 2 et je n'ai pas lu bilbo).

En tout cas, merci à tous d'avoir pris le temps de me lire
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Ma vie tout simplement   Aujourd'hui à 0:23

Revenir en haut Aller en bas
 
Ma vie tout simplement
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» La vie tout simplement
» Tout simplement MDR
» Plaggia ou hommage ? Ou tout simplement parodie ?
» Celles qui seront publiées dans Tout simplement Clodine...
» Fait par Chantal Lapointe (chroniqueuse à Tout simplement Cl

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
étoiledefée :: Nouvelles.-
Sauter vers: